Le gouvernement chinois a autorisé la tenue sur son territoire de corridas.
Deux de ces boucheries publiques auront lieu les 17 et 18 décembre prochain dans la ville de Chengdu.
Vous pouvez contacter les ambassades de Chine de vos pays respectifs pour faire part de vos impressions sur cette décision.
La F.L.A.C relaye la campagne de l'Iwab en fournissant les adresses, téléphones et courriels des ambassades :
Il y a dautres victimes dans larène dont on parle moins souvent, ce sont les chevaux, ils sont aveugles pendant la corrida...
On leur enfonce du papier journal profondément dans les oreilles, ils ont les yeux bandés, le cheval est terrifié, totalement terrifié. Il est cassé, cest du matériel, Les professionnels en parlent en disant "jai cassé beaucoup de matériel cette année". En leur faisant faire systématiquement plusieurs fois les mêmes mouvements, au niveau des ligaments il y a beaucoup de dégâts. Les chevaux sont très souvent drogués pour éviter quils ne fassent un écart. Les chevaux toreros vivent moins longtemps et quand ils ne peuvent plus servir, ils sont souvent abandonnés. Cest ainsi que des associations de protection animale récupèrent des chevaux terrorisés quon ne peut pas monter et qui vivent toujours dans la peur.

Le combat se déroule en trois actes :
Le tercio de piques

Pour rendre lanimal "toréable", il faut commencer par laffaiblir, cest le rôle des deux picadors qui rentrent alors en piste, ils sont armés de leurs puyas (longue pique).
Plus ou moins meurtrier, le coup de pique se doit dêtre planté entre la quatrième et la septième vertèbres dorsales, coupant les muscles releveurs et extenseurs du cou, et entre les quatrième et sixième vertèbres cervicales, pour sectionner les ligaments de la nuque.
A chaque poussée du taureau, la pique senfonce un peu plus, jusquà 14 cm. Cela sappelle "travailler" le taureau. De six à huit fois successivement, la pique fouille, senfonce.
Les avantages tirés dun travail bien fait sont énormes pour le matador, ne pouvant plus bouger la tête, la gardant baissée lors des différentes passes et démonstrations, leffet de fausse bravoure est donné par limpression que le taureau va charger à tout moment.
Autre avantage pour le matador: le taureau ne relevant plus la tête, tout danger ou presque, est écarté.
Le tercio de banderilles

Ce nest pas un simple jeu innocent comme on veut le faire croire.
Ces harpons de cinq centimètres ont pour but précis de faire évacuer le sang vers lextérieur pour empêcher quil y ait hémorragie interne suite au travail du picador, et sassurer ainsi que le taureau ne flanchera pas avant la fin du spectacle.
Et chaque taureau reçoit ainsi trois paires de banderilles.

La mise à mort
Après que les peones aient fait faire plusieurs passes au taureau, stimulant la bête pour mieux lépuiser, elle est enfin préparée pour le troisième acte : le « tercio » de mort.
Le matador (gigotant dans postures « esthétique ») attire et dirige à laide de son étoffe rouge les charges du taureau, ridiculisant et humiliant ce pauvre animal à bout de force.
Ensuite il lui fera baisser la tête (à laide de son étoffe rouge), pour lui planter lépée dans le garrot, ce garrot déjà martyrisé par les piques et les banderilles.

Lorsque le taureau a l'indécence de ne pas tomber, ce qui arrive environ une fois sur trois), le tueur achève sa triste besogne à l'aide d'un descabello (épée spéciale plantée entre les deux cornes, pour lacérer le cerveau...)

Puis le taureau, parfois encore conscient, est attaché par les cornes puis trainé hors du regard du public.

Pour faire cesser ces massacres, plusieurs choses à faire :
- débatez de ce sujet autour de vous, cela aidera les gens à réflechir, et informera ceux qui n'étaient pas au courant de cette affreuse réalité, et les amènera à changer de position face à cela
- signez la pétition : http://www.petition-anticorrida.com/signer.php
- n'allez jamais voir de corridas, même par simple curiosité, vous financeriez ces tueries
Les corridas (courses de taureaux) ne sont pas des jeux anodins, qu'il est loisible « d'aimer » ou de « ne pas aimer », mais des exécutions capitales, en public dans une arène, avec des victimes animales désignées. Des tortionnaires aux mains pleines de sang, les toreros. Sur les gradins, des individus stupides qui regardent. Cruauté, obscurantisme et imbécillité : c'est ça la corrida. Souvent les cornes des taureaux ont été sciées, douleur horrible pour les bovins, c'est l'afeitado qui diminue leur possibilité de se défendre contre leurs assaillants. Dans l'arène, le taureau n'a aucune possibilité de se sauver, alors que les hommes s'y sont aménagés des refuges pour se protéger.
