Souvent ce sont ces individus dont le jeu consiste à tuer autrui qui sont punis, mais c'est parfois un promeneur, un cueuilleur de champignon, un vététisie, un jeune enfant jouant dans les bois avec son chien, qui reçoit la balle.
Balle perdue ? Non, simplement la balle que le chasseur à tiré, croyant tirer sur un animal. C'est vrai que la ressemblance entre une promeneur et un sanglier est frappante... même avec des problèmes de vision, n'importe qui est capable de faire la différence.
Le témoignage de Sylvain, dont le père a été victime d'un accident de chasse encouragera peut être des personnes à lutter contre cette abération qu'est la chasse.
La chasse à courre est une méthode de chasse pratiquée par des personnes à pied ou à cheval (les veneurs) aidées par une meute de chiens dressés et spécialisés dans la poursuite d'une espèce particulière. L’animal (cerf, chevreuil, sanglier, renard, lièvre...) est pousuivi pendant des heures jusqu’à épuisement total. C’est alors le moment culminant : “l’hallali”.

Lorsque la victime est “aux abois”, totalement encerclée, blessée par les morsures et déjà à demi-morte de fatigue et d’effroi, l’un des chasseurs met fin à son martyre en l’achevant à l’aide d’une dague ou d’un fusil (le cerf est parfois noyé dans la vase d’un étang).
Souvent les chiens sont laissés seuls, ils ne peuvent recevoir l'ordre de leurs maîtres qui ne se soucient pas que leurs chiens sont en train de déchiqueter leur proie, mourant ainsi dans d'atroces souffrances.

Pourtant il existe une alternative : L'animal est remplacé par un leurre mais l'on garde le protocole habituel (cavaliers, chiens, fanfare…). Cela s'appelle le drag. Les chasseurs ne semblent pas aprécier plus que cela cette solution qui préserve à la fois leur "tradition" mais surtout la vie de milliers d'animaux chaque année.
La chasse à courre est interdite en Allemagne, en Belgique, en Ecosse… elle ne devrait plus avoir sa place dans notre société. Pourquoi continuer à massacrer des animaux pour le plaisir ?

Certains chasseurs prennent plaisir à piéger les animaux, à l'aide de pièges pratiquement jamais légaux, et en dehors des périodes de chasse autorisées.
Ce sont tout les animaux qui en patissent, puisque les pièges ne sont pas sélectifs, même si un enfant passe dessus il se fera coincer.
Les animaux piégés se débattrons jusqu'à leur mort, se rongeant les pattes pour essayer de se libérer. Ils mourront de faim et dans d'attroces souffrances.
Les braconneurs pratiquent ce hobbie soit disant contre les espèces nuisibles, mais il récupèrent souvent les peaux des animaux si elles ne sont pas trop abimées.

La plus grande chasse de mammifères marins du monde vient tout juste de prendre plus d'ampleur. Au premier juin de l'an dernier, le gouvernement du Canada a autorisé la tuerie de plus de 307 000 phoques du Groenland et de phoques à capuchon. Il s'agit là du plus grand massacre depuis les années 1960. Le nombre d'animaux tués a excédé le quota du Ministère des Pêches et Océans de 32 000 et même de 50 000 leur estimé pour une chasse viable, soit 257 000 phoques par année.
96°/° des bébés phoques tués ont moins de 3mois

Agissez en signant cette pétition : http://www.thepetitionsite.com/takeaction/370512755?z00m=22137&z00m=22137<l=1110490896